Savage Beauty of Alexander McQueen (La beauté sauvage d’Alexander McQueen)

Dress made with leather and horse mane, Collection It's Only a Game, 2005, Photo: Courtesy of Metropolitan Museum of Art

I went to see Alexander McQueen’s very popular posthumous exhibition at the Metropolitan Museum of Art called Savage Beauty.  The wait to get in the exhibition is always at least 30 minutes, and once you are in the exhibition hall itself, it is very crowded as well.  So ultimately, how is the exhibition?  It is never easy to live up to such a hyped expectations, and by elevating the artistry in fashion with overwrought display designs and banal but hype wall text, the curators of the show detracts the power and the beauty of McQueen’s renovation and craftsmanship, when he pushed his ideas of conventional beauty and the functionality of women’s clothes further.  Here is more in depth review that I wrote in French.  As always, the credit for correcting any grammatical errors goes to Thomas.  Merci.

L’exposition à voir absolument ce moment à New York dans les musées ou dans les galleries n’est pas celle de Francis Alÿs au MOMA ou de Cory Arcangel à Whitney Museum.  Également les gens dans le monde d’art ainsi que des touristes affluent vers la rétrospective posthume d’Alexander McQueen intitulée «La beauté sauvage» à Metropolitan Museum of Art.  Il y a souvent plus d’une heure de queue qui serpente autour des galeries du Musée, et en entrant dans la salle d’exposition, on a constamment du mal à entrevoir les objets éxposés.  L’expérience tout entière est complètement désagréable.  Le Musée essaye de profiter de la popularité de l’exposition: pour $50, les mécènes aisés peuvent voir l’exposition sans foule chaque lundi lorsque le Musée est  officiellement fermé.  Dans la file d’attente, il y a aussi des employés du Musée qui offert la possibilité d’éviter une queue très longue en devenant membre du Musée.

Alors finalement comment est la qualité de l’exposition elle-même?  Et bien, c’est un assortiment: il y a des pièces sculpturales sensationnelles et des vidéos qui rivalisent avec celles d’artistes contemporains très connus tels que Mathew Barney. D’un autre côté, l’installation est trop mélodramatique, et c’est étrange de voir (pour moi en tant qu’artiste) les oeuvres de McQueen traitées avec au tant de respect quand on pourrait finalement dire qu’elles sont juste des vêtements pour dames hyper-riches.

Après tous, j’ai été attirée par les objets qui ont repoussé la frontière de la définition des vêtements et de la mode.  Par exemple, «Spine (La colonne vertébrale, 1998)» est un corset porté à l’extérieur et fabriqué en acier inoxydable qui ressemble à une cage thoracique et une colonne vetébrale humaines.  La pièce est belle et étrange tandis qu’elle pose la question de la functionalité et l’utilité des vêtements feminins.

Hans Bellmer, La Poupee, 1935-49, Hand colored vintage gelatin silver print, 5 5/8 x 5 5/8 in.

Souvent McQueen a utilisé la mode pour exprimer ses idées culturelles et profondes; les meilleurs exemples de ses vêtements essaient d’élargir l’image conventionnelle de la beauté et de canaliser les angoisses culturelles et l’incertitude qui sommeillent dans la société en général.  Par conséquent, ses vêtements ont été créés avec des matériaux non-conventionnels (les coquillages, les plume de faisan, le crin de cheval, etc.) et exagère aussi les formes féminines (le bumster notamment).  McQueen était très influencé par l’art visuel et le cinema populaire.  Dans la  vidéo «La Poupée» (McQueen a toujours utilisé des projections vidéo dans ses défilés), le mannequin déamble devant le public avec ses coudes et ses genous retenus par une sorte de grande menotte carrée.  Alors qu’elle ressemble à des dessins et des photos de Hans Bellmer, on ne peut cesser de l’associer à l’esclavage en regardant une femme restreinte et noir (le manquin est noire dans la vidéo).

Finalement, cette exposition est trop populaire et trop proche de la mort de son créateur pour être équilibrée et bien organisée.  Même si les oeuvres de McQueen sont novatrices dans le monde de la mode, il est difficile d’être à la hauteur des attentes créées autour de cette exposition.

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